Biographie de Vitalanën

 

Vitalanën naquit dans une famille pauvre de Utorpol, la capitale du royaume des elfes. Il fut beau dès la naissance et le resta toute sa vie. Il était grand, mince, avec des cheveux blancs, un nez droit et fin, des yeux marron. Ses parents étant peu  riches, il dut rapidement travailler avec son frère, Junopirth, son cadet de 2 ans, pour subvenir au besoin de la famille. Vitalanën était destiné à une carrière de tailleur du fait de son gabarit mince. Au contraire, son frère travaillait chez un forgeron à cause de son corps bien plus musclé.

            Mais un  jour, le maître de Vitalanën, nommé Dirtin, qui était avant un mage au service du maire d’un village voisin, repéra des pouvoirs magiques hors du commun chez Vitalanën. Ce tailleur prévint alors les parents de Vitalanën mais ceux-ci ne pouvaient pas payer des études de magie, faute d’argent. Alors, Dirtin, sachant qu’on ne pouvait pas passer à côté d’un talent pareil, avança l’argent et envoya Vitalanën chez le mage de la ville où il reçut un entraînement intensif. Mais Dirtin ne s’arrêta pas là. Il se renseigna et apprit que Vitalanën avait un frère. Il alla voir Junopirth et découvrit en lui le même talent que Vitalanën. Dirtin paya également les études de magie de Junopirth et les deux frères se retrouvèrent donc chez le mage de la ville, appelé Hurio. Mais l’argent n’est pas illimité…

            Hurio entraîna donc les deux jeunes elfes et vit tout de suite qu’il ne pouvait rien faire pour eux : ils étaient bien trop puissant. - Par exemple, Vitalanën, lors d’un exercice où il devait faire léviter une pierre, prononça la formule magique et la pierre, au lieu de voler légèrement bondit et traversa le toit. - Hurio demande à Dirtin s’il pouvait avancer plus d’argent pour emmener Vitalanën chez le mage le plus puissant du royaume, Ganderth. Malheureusement, Dirtin ne put plus payer les études et Vitalanën dut stopper son apprentissage. Cela se passa mieux pour Junopirth, qui de part ses qualités physiques, fut envoyé dans la garnison de Gurnis, la meilleur école du royaume relique - dont l’apprentissage était gratuit - pour y recevoir un entraînement aux armes.

            Vitalanën resta un mois ou deux sans avoir la possibilité de continuer ses études de magie. Mais un jour, Hurio vint chercher Vitalanën et l’emmena chez le roi. Sur la route du palais, Vitalanën apprit que Hurio et Dirtin ont tout fait pour que le jeune elfe puisse devenir mage. Alors, les deux elfes réussirent à parler au Roi et obtinrent un entretien avec celui-ci.

            L’entretien se passa très bien et, avec l’appui de Hurio et Dirtin, Vitalanën fut conduit chez Ganderth qui vivait alors reclus dans une tour au somment d’un piton rocheux. L’apprentissage fut payé par le roi des elfes qui croyait en Vitalanën pour devenir un des plus puissants mages elfiques.

Vitalanën rencontra alors Ganderth, le vieil érudit à la longue barbe blanche, mais le caractère trop enjoué et désinvolte de Vitalanën ne plut pas à Ganderth qui le recadra immédiatement. L’apprentissage de Vitalanën se passa bien mais Vitalanën ne revoit plus ses parents, ce qui le chagrine beaucoup. Mais le jeune elfe continua à apprendre et voulait tout savoir. Ganderth forma du mieux qu’il put Vitalanën. L’entraînement d’un mage dure longtemps. Aussi, Vitalanën reste 20 ans dans la tour de Ganderth et une relation très profonde se construisit entre Vitalanën et Ganderth, dans ce lieu isolé du monde, balayé par les vents. A la fin de son apprentissage, Vitalanën était devenu un mage surpuissant. La dernière leçon du maître restera longtemps dans les mémoires : Ganderth emmena Vitalanën au sommet de sa tour et les deux elfes firent un combat légendaire. Les décharges d’énergie furent si puissantes qu’on les vit à 20 km à la ronde. A la fin, Vitalanën gagna le combat et devint donc le mage le plus puissant du royaume elflique. Ganderth le félicita et le vieux maître dit à Vitalanën que son entraînement était terminé. La séparation se fit dans la tristesse et Vitalanën promit à Ganderth de revenir le voir souvent.

Vitalanën était arrivé chez Ganderth petit, mince, naïf, craintif, ignorant et désinvolte. Il en ressortait grand, mince mais mieux bâti, sage, serein, courageux et brave, érudit et sérieux, appliqué et enfin impassible.

Son retour à Utorpol se fit dans la plus grande discrétion. La première chose que fit Vitalanën fut de revoir ses parents. Ceux-ci avaient bien vieillies. Mais lui aussi. Ses parents pleurèrent en voyant son attitude confiante et irradiant la magie. Puis, Vitalanën se rendit chez Dirtin et le remercia chaleureusement. Puis, il marcha chez Hurio et le remercia à son tour. Hurio pleura mais Vitalanën garda son village impassible. C’était un nouveau trait de caractère que Vitalanën avait acquis lors de son apprentissage. Hurio en fut surpris et le nouveau mage lui expliqua. Vitalanën alla ensuite voir le Roi. Celui-ci le félicita et lui donna une épée, un bouclier et une bourse pleine d’argent. Il fit de Ganderth un professeur de magie et remit à Vitalanën une insigne témoignant de sa réussite et Vitalanën fut le premier mage à être Magicien Suprême Elfique.

Ensuite, Vitalanën partit sur les routes comme c’était la coutume chez les mages. Vitalanën se rendit à la garnison de son frère. Mais celui-ci était sortit de l’école depuis 1 an. Il avait été promu chef de la garnison de la ville de Durysa.

Alors, Vitalanën se remit en route et se promit d’aller voir son frère un jour. Lors d’un passage en ville, il apprit que dans un château voisin, une bande de maraudeurs terrorisait le hameau. Vitalanën se rendit dans le château et mit hors d’état de nuire les brigands.

Après de nombreuses quêtes comme celle-ci, la Confrérie contacta Vitalanën et lui fit passer les tests d’entrer. Vitalanën les réussit haut la main. Il intégra donc la Confrérie : il fut le 777ème Confrère de l’histoire, un nombre magique pour un jeune elfe qui n’avait, il y a une trentaine d’année, aucun avenir.

Pour son entrée dans la Confrérie, on lui fabriqua  une épée qui reflétait sa personnalité. Il nomma son épée « Mort Blanche ». Il grava sur la lame la phrase « Mort Blanche n’abandonne jamais sa proie ». La lame était blanche et parsemée de légères striures noires. A sa base était gravé le nom de l’épée en runes. La garde était noire également tandis que la poignée était blanche. Le pommeau était noir et une pierre précieuse blanche y était sertie. Son fourreau était noir avec le nom de l’épée gravé dessus en lettre blanche. Puis, on lui dit que chaque épée contenait un pouvoir et on lui proposa de trouver le sien. Il décida de remplir l’épée d’énergie et de pouvoir ensuite la libérer à son gré. On lui remit également l’objet qui prouvait qu’il appartenait à la Confrérie. Cet objet est de nos jours encore complétement inconnu.

Il s’imposa rapidement et fut promu au rang de Commandeur. Cette promotion lui fit faire de nombreux envieux dans la Confrérie. C’est à ce moment que Vitalanën rencontra Idanya et Farnirk. Ils devinrent rapidement amis.

Un jour, le Vénérable de la Confrérie, Kuitury, demanda à Vitalanën d‘exécuter une tâche complexe. Vitalanën devait se rendre dans une tour abandonnée où des créatures maléfiques avaient pris logement. Sachant  que Vitalanën, Idanya et Farnirk étaient amis, Kuitury les envoya tout les trois en mission.

Les deux elfes et le loup-garou partirent en mission. Sur la route, ils passèrent à Durysa où Vitalanën retrouva son frère Junopirth. Celui-ci avait quitté le poste de chef car il trouvait cet emploi trop monotone. Junopirth rejoignit les 3 amis et ceux-ci partirent vers le donjon.

Ils arrivèrent à la tour en ruine. Il n’y avait pas un bruit aux alentours. Les 3 elfes et le loup-garou entrèrent dans la tour, rien. Ils montèrent au premier étage, toujours rien. Ils montèrent au dernier étage et ils virent des nains corrompus. Cela arrivait très souvent chez les nains mais ceux-ci étaient très nombreux et visiblement très maléfique.

Après un combat farouche, les deux frères avec l’aide de Idanya et Farnirk triomphèrent du chef des nains qui fut très dur à abattre car il possédait un anneau qui rendait invisible son porteur. Ayant tué ce nain, Vitalanën s’empara de l’anneau. Il apprit plus tard que cet anneau était l’Anneau de Voltyra.

En revenant à la Confrérie, les 4 compagnons furent convoqués par le Roi. Ils furent promus au rang de Chevalier de l’Ordre de la Couronne.

Puis, ils revinrent à la Confrérie, où, attiré par cette Caste, Junopirth décida de renter dans la Confrérie. Il réussit le concours d’admission et rentra à la Confrérie. Comme Vitalanën, il reçut une épée qu’il nommât Roiturtigh, qui signifiait Déchaîné. Son pouvoir était de déclencher des cataclysmes naturels.

Pendant quelques temps, Junopirth et Vitalanën s’entraînèrent et perfectionnèrent leurs capacités. Le premier pour la magie. Et le second pour le maniement des armes et la stratégie. Les deux frères se firent une place à la Confrérie et Vitalanën fut apprécié pour sa sagesse et son calme. Les deux frères partirent souvent en mission et ils furent promus tout les deux au rang de Vénérable de l’Ordre de la Couronne.

Un jour, Vitalanën apprit dans un livre l’existence d’une épée encore plus puissante que l’épée de Destruction : c’était l’Epée de la Mort. Vedylay. Après de nombreuses recherches, Vitalanën la trouva dans la tombe d’un Noble elfe. Cet épée était une épée bâtarde a double tranchant. L’épée était aussi rapide que la foudre, plus aiguisé qu’un rasoir, plus équilibré que n’importe quelle épée, plus précise que les carreaux d’une arbalète, plus légère qu’une plume. La lame était faite en Onyx et protégé par un sort de protection qui la rendait indestructible. La garde était noire et des runes blanches y étaient gravées. Elles donnaient à l’épée un pouvoir magique incroyable. La poignée était noire comme l’ébène et solide comme l’acier. Le pommeau était rond et une pierre précieuse y était sertie. Le fourreau était noir et magnifiquement sculpté.

Mais le comportement de Junopirth commençait à inquiéter la Confrérie. Il ne rêvait que d’une chose : devenir le Chevalier-Chaos. C’est-à-dire trouver l’épée de Destruction sensé être l’épée la plus maléfique d’Ilinaya mais qui possédait un pouvoir ténébreux incroyable.

Mais le Vénérable n’eut pas le temps d’approfondir ses recherches car il mourut brutalement sans raison apparente. Plusieurs candidats à la succession furent proposés dont Vitalanën. Après un vote, Vitalanën accéda au rang de Vénérable. Il nomma son frère et Idanya au rang de Commandeur. Et les soupçons contre Junopirth furent oubliés.

Un jour, lors d’une simple promenade, Vitalanën et Junopirth furent pris en embuscade. Vitalanën réussit à s’enfuir. Ce ne fut pas le cas de son frère.

Après la disparition de Junopirth, Vitalanën fut inconsolable et il nomma Farnirk Commandeur à la place de son frère.

S’ensuivit une période de calme où Vitalanën devint plus sage, intelligent, déterminé, solitaire… Il rendit visite régulièrement à Ganderth mais la santé de l’érudit se fit de plus en plus fragile jusqu’au jour où Vitalanën le retrouva mort sur la terrasse de la tour du vieil elfe. Il lui fit faire une tombe magnifique en hommage à son maitre d’antan. Cette mort le bouleversa. Mais ce ne fut pas la seule car un nouveau malheur le frappa : c’était ses parents qui mourraient dans des circonstances étranges. Vitalanën était inconsolable mais il put conter sur ses amis de toujours ; Idanya et Farnirk.

Après, Vitalanën qui était à présent l’elfe le plus puissant d’Ilinaya, apprit l’existence d’un bouclier appellé Bouclier de Girtaya. Ce bouclier permettait de renvoyer les flèches de son adversaire et il était réputé indestructible. Vitalanën partit à sa recherche et dans les ruines d’un château, le trouva. A présent, avec l’Anneau de Voltyra et le Bouclier de Girtaya, il était presque invincible.

Peu après, il milita contre l’esclavage et la torture et grâce à son influence, réussit à arriver à son objectif. Sa quête lui valut le surnom de Sage Rebellé.

S’ensuivit une nouvelle période de calme jusqu’au moment où Vitalanën voulut trouver un nouveau Confrère. Il se rendit à Gniursu et rencontra un garçon se nommant Faryerkya. Après un long périple, il choisit Faryerkya comme nouveau Confrère. Mais rien ne se passa comme prévu car les Nains, les Centaures, les Humains déclarèrent la guerre aux Elfes et aux Loups Garous. La Confrérie en fut bouleversé et celle-ci fut séparée en deux parties : la partie fidèle à Vitalanën et la partie fidèle à un elfe félon, Plabero.

La guerre commença et malgré des victoires d’éclats comme la bataille du Pont d’Irka ou la bataille de la Falaise de Moltema, les elfes et les loups garous perdaient du terrain face à la supériorité numérique de l’armée ennemie.

Vitalanën décida alors de partir explorer une région reculée au Sud-Est de l’Ilinaya. Il emmena avec lui Faryerkya et laissa le commandement de la Confrérie à Farnirk, Idanya étant été tué. Après un long voyage, Vitalanën et Faryerkya arrivèrent à la région inconnu par bateau et rencontrèrent un peuple inconnu : le peuple Noir. C’était un peuple guerrier qui se faisait souvent la guerre. Les deux Confrères réussirent à s’attacher leur confiance et le Peuple Noir accepta de les aider dans la guerre et de leur montrer quelque chose qu’ils appelaient Serpent Volant. Vitalanën comprit qu’il s’agissait des Dragons car il avait lu leur existence et celle d’elfe qui arrivait à les dompter appellé Chevalier-Dragon dans un ancien livre. Vitalanën apprit que le plus puissant d’entre eux : Cilobrant habitait au sommet d’une montagne. Vitalanën ordonna à Faryerkya de renter en Ilinaya avec le Peuple Noir. Il reviendrait plus tard. En réalité, Vitalanën voulait dompter ce dragon.

Vitalanën se mit en route et il arriva à la montagne de Cilobrant. Il entra par une grotte et arriva dans un cratère à l’air libre. Il vit Cilobrant. Après une longue lutte, Vitalanën réussit à dompter le dragon. Cilobrant était noir sauf la tête et les ailes qui étaient blanches. Il possédait des griffes acérées et des pics sur tout le dos. Vitalanën installa une selle entre deux pics puis il monta le dragon. il devint par conséquent un nouveau cavalier-Dragon. Tout les deux, ils ressemblaient à une ombre sortie des ténèbres. 

Vitalanën se remit en route, et, à dos de dragon, rejoignit l’Ilinaya. Il arriva au moment où une bataille se déroulait. Le peuple noir aida les elfes et les loups garous et ceux-ci avaient l’avantage. Grâce à l’apparition de Vitalanën, la Confrérie fidèle gagna la bataille.

Après le combat, Vitalanën expliqua comment il avait capturé le dragon au Rois et Chefs. Ensuite, Vitalanën reprit le commandement de la Confrérie, après avoir refusé du Roi des Elfes, le poste de ... Roi des Elfes.

Avec l’accord des différents Dirigeants, Vitalanën, avec le gros de l’armée va se diriger vers la capitale des centaures, ville principale ennemie.

Arrivé à la capitale, la bataille s ‘engagea. Les deux armées s’entrechoquèrent et Vitalanën, avec son dragon et ses deux épées, aida les troupes depuis le ciel. Mais un autre dragon surgit et s’approcha de Vitalanën. Celui-ci reconnut le Chef Ennemi dont l’Identité était encore inconnu et cela le bouleversa. Vitalanën avait reconnut son frère Junopirth. Après une discussion aérienne, Vitalanën apprit que son frère l’avait trahi. Il apprit également que Junopirth avait trouvé l’Epée de Destruction, qu’il l’avait amélioré et qu’il avait réveillé le dragon le plus puissant de tout les temps : Kiropal.

Vitalanën sut que le combat n’était pas gagné d’avance. Le combat commença et les deux rivaux étaient de même puissance. Mais sur une félonie, Junopirth blesse mortellement son frère. L’armée de Vitalanën sentit la douleur de son Chef mais celui-ci n’avait qu’une idée : trouver Faryerkya, le seul qui pouvait battre son maudit frère. Vitalanën le trouva et lui remit tous ses objets : le Bouclier de Girtaya et l’anneau de Voltyra mais il garda ses deux épées. Il lui donna également son dragon. La dernière chose qu’il fit fut légendaire. Grâce  à sa puissance, il construisit une petite éminence rocheuse et s’y dressa. Puis, il libéra tout son pouvoir, puis celle de son épée Vidaylo, puis celle de l’Epée de la Mort ou Vedylay, puis celle de son objet magique de la Confrérie. C’était une véritable tempête magique qui s’abattait tout droit sur Junopirth. Un orage éclata, des éclairs apparaissaient autour de Vitalanën. Tous les éléments se déchaînaient. Après cette débauche incroyable d’énergie, Vitalanën s’écroula, mort. C’était l’âme de l’armée qui disparaissait.

Mais son effort ne fut pas vain. Cela déstabilisa Junopirth. Faryerkya profita de cette fébrilité et planta son épée dans le coeur de Junopirth. Quant à Kiropal, il fut tué par Cilobrant d’un coup bien placé. Le Félon tomba et son dragon le suivit. Ils s’écrasèrent sur le sol. La bataille se termina rapidement sur une victoire des Elfes et de leurs alliés. L’issue de la guerre fut la même. Faryerkya fut promu Vénérable et il bannit les Confrères parjures. Le Peuple Noir prit possession des terres neutres et les Dragons furent réhabilités.

Faryerkya, après la bataille, fit une tombe à Vitalanën. Sa dernière demeure fut une montagne d‘Onyx. Son corps se trouvait au milieu et on pouvait apercevoir ses deux épées – Vidaylo et Vedylay – croisées sur sa poitrine. On pouvait lire, gravé dans l’Onyx :

 

Ci-git le plus grand mage de tout les temps,

Mage Suprême Elfique, Chevalier-Dragon, Vénérable de la Confrérie,

Et Vénérable de l’Ordre de la Couronne

Possesseur de Vidaylo, Vedylay, du Bouclier de Girtaya,

Et de l’Anneau de Voltyra.

Sacrifié pour son Peuple.

Repose en Paix, Vitalanën, Sage Rebellé.

 

 

 

 

 

Récapitulatif :

Nom : Vitalanën

Age : 409 ans

Taille : 2 M

Poids : 67 KG

Espèce : Elfe (Narméen), Maître du Temps et de la Mort (voir l'article prochainement)

Métier : Mage, Guerrier, Diplomate, Politicien.

Distinctions : Vénérable de la Confrérie, Mage Suprême Elfique, Cavalier-Dragon, poste de Roi des Elfes refusé.

Affiliations : Aucune même si son attachement envers les Elfes peut agir comme telle.

Surnom : "Le Sage Rebellé", "Tête d'Or".

Histoire : Né dans une famille pauvre, Vitalanën s'imposer rapidement dans la société elfique de par ses qualités de Mage. Après un long enseignement, Vitalanën entre dans la Confrérie. Quelques années plus tard, il devient Vénérable. Ensuite, il trouva de nombreux objets et armes tel que Vedylay, l'Anneau de Voltyra, le Bouclier de Girtaya, ... Cependant, la mort de son frère vint troubler l'ascenssion au pouvoir de Vitalanën alors qu'il était pressenti pour devenir Roi des Elfes. Vitalanën, après de nombreuses missions, exploits et autres participa à la Guerre des Alliances où il devient le premier Cavalier Dragon depuis des Millénaires. C'est lui qui conclut l'Alliance avec le Peuple Noir. Il trouva la mort lors de la Dernière Bataille, où il contribua grandement à la Victoire.

Vitalanën reste comme le plus Grand Mage et Guerrie de tout les temps, et comme un politicien brillant. Sa sagesse et tputes ses autres qualités lui valurent les noms de "Sage Rebellé" et "Tête d'Or" 

 

 

Sujet: Vitalanën

Vitalanën

ShadeOfTime | 01/01/2013

Allez, débattons sur notre ami le Sage Rebellé !!