Le premier s’appelait Vitalanën. C’était le Vénérable de la Confrérie. Il était surnommé le Sage Rebellé car il s’était révolté héroïquement contre l’esclavage et toutes formes de torture mais aussi car il croyait en ses convictions et avait souvent haussé le ton pour pouvoir les appliquer. Ses décisions étaient sages, aussi, on ne pouvait pas le traiter de tyran. Il était charismatique, grand, agile, rapide, intelligent, réservé, solitaire et surtout très puissant. Il était beau et maigre. Il avait le teint le pâle, le nez droit, des cheveux mi-longs, blancs et légèrement ondulés. Nombreux étaient ses exploits et personne n’avait jamais réussi à le battre en duel. Il possédait une sacoche où reposaient quelques remèdes mais surtout un objet irradiant la magie. Il portait une tunique noire et une écharpe noire. A sa hanche, pendaient ses deux épées. Pour la première, c’était la très célèbre Vidaylo – ce qui voulait dire Mort Blanche. La lame était blanche et parsemée de légères striures noires. A sa base était gravé le nom de l’épée en runes. La garde était noire également tandis que la poignée était blanche. Le pommeau était noir et une pierre précieuse blanche y était sertie. Son fourreau était noir avec le nom de l’épée gravé dessus en lettre blanche. On pouvait y lire une phrase très célèbre dans l’Ilinaya : « Mort Blanche n’abandonne jamais sa proie ». Elle était aussi belle que sobre. L’épée ressemblait à une épée bâtarde. Chaque épée de Confrère contenait un pouvoir qui une fois utilisée, devait être rechargé en énergie. Le pouvoir de Vidaylo était de libérer une énergie pouvant détruire une armée entière. Pour la seconde, c’était l’Epée de la Mort, la plus puissante épée de tout l’Ilinaya. Son nom en langage elfique était Vedylay. Cette épée était une épée bâtarde à double tranchant. L’épée était aussi rapide que la foudre, plus aiguisé qu’un rasoir, plus équilibré que n’importe quelle épée, plus précise que les carreaux d’une arbalète, plus légère qu’une plume. La lame était faite en Onyx et protégé par un sort de protection qui la rendait indestructible. La garde était noire et des runes blanches y étaient gravées. Elle donnait à l’épée un pouvoir magique incroyable. La poignée était noir comme l’ébène et solide comme l’acier. Le pommeau était rond et une pierre précieuse – de l’onyx ou du jais - y était sertie. Le fourreau était noir et magnifiquement sculpté.